Les fêtes de fin d’année s’annoncent sous un nouveau signe à Cotonou , plus d’artifices, plus de pétards. À cet effet, la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage (Bplp) a déjà enclenché sa machine répressive. Ainsi, une opération ciblée, menée le jeudi 18 décembre dernier dans la ville de Cotonou, a permis à cette unité de la police républicaine de mettre en garde contre les conséquences liées à l’utilisation de ces instruments et de procéder à des actions de répression.
Selon la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage, les pétards provoquent des détonations sourdes et imprévisibles, susceptibles d’engendrer des situations de confusion et de trouble dans le contexte sécuritaire actuel. C’est donc dans un souci de prévention et de sécurité nationale que cette mesure s’impose. Dans le cadre de cette lutte, l’opération répressive menée par la Bplp, ayant permis la saisie d’une importante quantité de pétards pyrotechniques et l’interpellation d’un individu, constitue un signal fort adressé aux populations ainsi qu’aux vendeurs.
Par ailleurs, il convient de souligner que l’arrêté interministériel n°0053/MSPC/MINARM/MEF en date du 16 février 2021 prohibe, sur l’ensemble du territoire national, toute importation, commercialisation ou utilisation de pétards. Ce dispositif législatif a été ultérieurement renforcé par le décret n°2022-301 du 25 mai 2022 dont l’article 16 classe explicitement les pétards et pièces d’artifice parmi les sources de bruit illicites, passibles de sanctions.
Emile SINGBO












