Le jeudi 26 mars 2026, à l’occasion de la comparution du Président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, des organisations béninoises se sont rendues à l’ambassade de la République bolivarienne du Venezuela à Cotonou pour apporter leur soutien au Président, à son épouse et au peuple vénézuélien. Des représentants du Parti Communiste du Bénin (PCB), du mouvement antifasciste, de l’Union des femmes béninoises et de l’institut Simón Bolívar étaient présents. Ils ont tour à tour pris la parole pour féliciter le peuple vénézuélien pour son courage et l’ont encouragé à poursuivre sa lutte pour son intégrité. Ils ont également exigé la libération sans condition du Président vénézuélien, enlevé détenu par les États-Unis depuis janvier 2026. Voici une déclaration lue à ce propos :
« Des Mouvements Sociaux de la République du Bénin, réunis le 26 mars 2026 devant l’Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela, exigent la libération immédiate du Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro Moro, et de la Première Dame et Députée, Cilia Flores, enlevés lors d’un acte criminel perpétré par le président Trump et les forces spéciales de la CIA. Plus d’une centaine de Vénézuéliens et de Cubains ont trouvé la mort en résistant à ces attaques.
Les accusations portées par le président Trump, contre le président Maduro et Cilia Flores sont totalement infondées, car concernant le tristement célèbre cartel de « los soles de trafiquants d’armes et de drogue ils n’ont présenté aucune preuve à cet égard.
Les accusations émises par le président Trump constituent une violation flagrante des droits humains internationaux. Le Mouvement Antifasciste, l’Union des femmes béninoises et l’Institut Simón Bolivar exigent :
– Le respect des Droits du Président Maduro et de la Première dame Cilia Flores, incarcérés dans la pire prison de New York.
– le respect des dispositions de la Charte des Nations Unies relatives à la souveraineté de chaque pays.
– la reconnaissance de l’innocence du Président Maduro et de Cilia Flores face aux fausses accusations de trafic de drogue.
Pour la dernière fois, les pays africains doivent être mis en garde contre toute ingérence des États-Unis dans leurs affaires, notamment la fabrication de faux témoignages visant à présenter des preuves stratégiques d’une prétendue hostilité des États-Unis envers le Venezuela »











